Eglise Apostolique
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LES DEBUTS DE LA VISION APOSTOLIQUE EN FRANCE

     En 1924, Carl Naeser, un Danois établi à Paris, se rendit à la convention de Penygroes. L’année suivante, il invita des gallois, les frères Daniel et Jones Williams, à visiter un groupe de croyants dont il s’occupait. En réponse à un appel prophétique qui retentit lors de la convention de Penygroes en 1925, soixante-quinze jeunes gens se portèrent volontaires pour l’oeuvre en France. Deux d’entre eux,Tom Roberts et Robson furent choisis. Accompagnés un certain temps d’un jeune Suédois, ils se fixèrent à Dieulefit, dans la Drôme, pour apprendre le français. D’autres les suivirent et des contacts furent établis. Plus tard, alors qu’il se trouvait à Paris, Tom Roberts fit appel à la Grande-Bretagne pour un évangéliste et c’est ainsi qu’un autre Gallois,W. Gummer, arriva dans la capitale en 1928.

     En 1931, T. Roberts apporta la « vision apostolique » à Sanvic (Le Havre) et W. Gummer prit la responsabilité de cette communauté. De là, l’oeuvre s’étendit en Normandie…

 

     La guerre a beaucoup freiné le développement de l’oeuvre: pasteurs étrangers internés, salles détruites, membres dispersés … Mais grâce à la fidélité des anciens, des réunions purent être maintenues dans ces circonstances pénibles.

 

     Dans les années d’après guerre, sous l’impulsion de plusieurs pasteurs, l’oeuvre reprit de la vigueur. Aujourd’hui, elle s’étend de Dieppe à Nice et de Pontarlier à Lorient. Nous voyons s’accomplir une prophétie parlant d’une chaîne de communautés allant du nord au sud.

 

     A signaler, qu'en 1968 est créé l’association culturelle « Gédéon », qui se charge des camps de jeunes et des colonies d’enfants. Elle possèdait à Villequier, en Seine Maritime, un château qui a favorisé ces activités. Ce château est maintenant transférer à l'association Les toits de l'espoir, qui l'a transformé en résidences pour personnes âgées.

 

 

 

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