Eglise Apostolique
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Culte                              du dimanche 28 août 2016

                    Que veux-tu que je te fasse?

 

 

J'aimerais commencer cette prédication par 3 versets afin de planter le décor du message d'espérance que le Seigneur a pour nous ce matin.

- Marc 16 v 17 à 18 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, ils ne leur feront point de mal; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris.»

- Jacques 1 v 17 «toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation.»

- Hébreux 13 v 8 «Jésus Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement».

 

Jésus est vivant. Il est le soleil levant qui apporte la guérison dans ses rayons.

 

Nous connaissons ces textes merveilleux qui nous montre que notre foi prépare le chemin au miracle de Dieu.

Ce matin nous serons avec Bartimée, l’aveugle mendiant, qui a reçu de Jésus selon ce que sa foi s’attendait du Seigneur.

 

Marc 10, 46-52

Luc 18. 35-43

 

Jésus et ses disciples étaient venus à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route. Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier: «Jésus, fils de David, aie pitié de moi!» Beaucoup de gens l'interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle: «Fils de David, aie pitié de moi!» Jésus s'arrête et dit: «Appelez-le.» On appelle donc l'aveugle et on lui dit: «Confiance, lève-toi; il t'appelle.» L'aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Jésus lui dit: «Que veux-tu que je fasse pour toi ? - Rabbouni, que je voie.» Et Jésus lui dit: «Va, ta foi t'a sauvé.» Aussitôt l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route.

 

A Jéricho, Jésus est en route vers Jérusalem et circule le long du Jourdain jusqu’à la montée abrupte qui amène les voyageurs de la plaine du Jourdain aux hauteurs de Jérusalem. Une montée d’environ 1000 mètres sur une route sinueuse d’une vingtaine de kilomètres. Ville connue depuis l’antiquité et détruite à plusieurs occasions dont par les israélites lorsqu’ils entrèrent en terre promise sous la conduite de Josué.

À l’entrée de la ville se tiennent des mendiants, des démunis incapables de prendre soin d’eux-mêmes et dépendants de la générosité des passants.

Bartimée est un aveugle connu à Jéricho, fils de Timée (Mc 10.46), mendiant avec d’autres sur le bord du chemin. La foule qui suit Jésus passe devant lui. Voilà le temps pour recevoir des aumônes. «La charité s’il vous plaît pour un pauvre aveugle».

Il invoque Jésus, le Roi d’Israël d’avoir pitié de lui, de regarder à lui avec miséricorde et de considérer ses besoins pour faire quelque chose pour lui.

Bartimée n’est pas timide dans sa requête; il crie au secours, il crie à pleins poumons: « Jésus, Fils de David aie pitié de moi!» C’est un appel vigoureux qui sort de ses tripes et exprime un besoin profond, vital pour lui.

Il a entendu parler de Jésus de Nazareth. Il ne l’a jamais vu, mais déjà il reconnaît en lui le Messie annoncé.La preuve d’ailleurs, en demandant qui était celui qui conduisait la foule, on lui dit «Jésus de Nazareth» Il change les mots Jésus de Nazareth par Jésus, Fils de David. Comme fils de David, l’aveugle déclare Jésus l’héritier du trône de David, qu’il est le Messie tant attendu d’Israël.

Il est au bon endroit au bon moment pour rencontrer Jésus et il ne veut pas rater sa chance.

Les gens essaient de le raisonner de se tenir tranquille mais il insiste encore plus fort. Pour Bartimée, Jésus est là et l’opportunité ne se reproduira probablement jamais, elle est trop merveilleuse pour l’ignorer. Jésus est là et sa puissance est à courte portée de lui.

Alors il finit par capter l’attention de Jésus malgré la résistance de la foule. Noter que Jésus fait passer son message à l’aveugle par ceux-là même qui voulaient le faire taire.

L’aveugle était assis, passif. Il était mort en quelque sorte! Se lever, se mettre debout, c’est comme pour dire «ressusciter».

Jésus ne vient pas vers lui. Il peut marcher. Il lui offre sa chance, sans faire de lui un assisté comme il l’était jusque-là. En l’appelant à venir à sa rencontre, aidé par la foule qui le dirige vers Jésus, Bartimée est invité à agir, à prendre sa vie en main. Il doit se bouger, faire ce qui est en son pouvoir pour que les choses changent dans sa vie afin de collaborer librement à sa guérison, à l’œuvre de Dieu en lui.

 

(Parfois nous sommes pris par notre handicap et nous demandons au seigneur de nous en délivré mais le Seigneur attend aussi de nous de sortir de notre état de somnolence).

 

C’est L’histoire de deux cultivateurs en crise parce qu’il n’y a pas de pluie. Les deux prient Dieu. L’un attend l’intervention de Dieu, l’autre commence à retourner la terre pour qu’elle puisse absorber le maximum de pluie lorsqu’elle tomberait. Quel cultivateur Dieu voudra-t-il bénir par la pluie?

 

Jésus teste la foi réelle du mendiant par une question merveilleuse: «Que veux-tu que je te fasse»? C’est le centre de mon message ce matin que voulons nous que jésus nous fasse?

Jésus offre au mendiant un chèque en blanc! Bartimée demande à la mesure de ce qu’il croit de Jésus.

Jésus est le Messie et lorsque le Messie viendra, il guérira les cœurs brisés, délivrera les captifs, offrira la liberté aux opprimés et ouvrira les yeux des aveugles.

Bartimée demande au Seigneur la lune… et l’obtient! «Que je vois à nouveau» et Jésus répond: «Vois à nouveau».

Jésus ajoute: «Ta foi t’a sauvé, guéri, délivré». Tu as reçu dans la mesure que tu t’attendais de moi; ta foi en moi n’a pas été vaine.

Un homme transformé et reconnaissant. Le miracle est instantané. La puissance de Jésus n’est pas limitée. Immédiatement après avoir recouvré la vue, une nouvelle vie a commencé pour Bartimée. Il laissa sa vie de mendiant pour suivre Jésus sur le chemin de la vie et glorifier Dieu en rendant témoignage de ce que Jésus avait fait dans sa vie.

 

Que veux-tu que je fasse pour toi?

«Viens! Il a entendu tes cris. Courage!» Jésus entend tous nos cris de détresse et nos appels à l’aide, et c’est toujours par l’intermédiaire de quelqu’un, des gens ou de l’Eglise qu’il nous invite à venir vers lui, à nous tourner vers lui.

N’hésitons pas à crier vers le Seigneur, malgré les obstacles.

Ne nous laissons pas réduire au silence par ceux qui doutent de la miséricorde de Dieu: «Il ne faut pas croire au miracle! Ta situation est sans issue! Dieu n’a pas le temps de s’occuper de toi, etc.» (Ps 34,7 et 85,1) «Un pauvre crie, le Seigneur entend!» la parole est remplie de ces cris exaucés. Dieu ouvre toujours un espace à nos impasses (Ps 30,9). Il n’existe pas de voies ou de situations sans issue pour lui: «Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu» (Rom 8,28).

L’aveugle bondit Dès que Jésus l’invite à le rejoindre, il n’hésite pas une seconde. Il jette son manteau, bondit et court vers Jésus. Trois mots pour décrire son empressement et sa confiance. Afin d’aller plus vite, il se débarrasse de tout ce qui le gêne. Il bondit. Le mot est puissant. Il fait un brusque saut en avant comme s’il était monté sur un ressort. Rien ne l’arrête! il court vers Jésus. Il jaillit de sa nuit.

Son attitude nous interpelle.

 

Quand Jésus nous appelle comment réagissons-nous, avec empressement ou avec lenteur?Qu’avons-nous à jeter pour être plus libres de répondre à son invitation?

Debout devant Jésus qu’il avait interpellé en criant: «Fils de David, aie pitié de moi», l’aveugle est maintenant interpellé à son tour: «Que veux-tu que je fasse pour toi?» Question surprenante de la part du Seigneur. Pourquoi, en effet, demander à Bartimée d’exprimer son désir? Jésus savait bien ce qu’il voulait. S’il le fait, c’est pour permettre à l’aveugle d’exprimer son besoin et par là, d’affirmer sa confiance et sa foi en lui.

Il vaut la peine de nous arrêter à cette question: «Que veux-tu que je fasse pour toi?» La question de Jésus s’applique encore aujourd’hui pour chacun de nous. Jésus est présent aujourd’hui et il passe près de nous.

 

Que veux-tu que Jésus fasse dans ta vie?

À nous de lui faire confiance, de nous lever et d’aller vers lui. Sans cette démarche de foi, rien ne se passe en notre vie.

 

Quels sont tes besoins ?

Y a-t-il des besoins trop grands que Jésus ne peut pas combler dans notre vie?

Dans quels domaines de notre vie ressemblons-nous à Bartimée?

Indigne, impuissant, assis sur le bord du chemin, incapable d’être à la hauteur de la situation. Nos besoins sont ils trop grands pour Jésus? Qu’il n’y a plus rien à faire?

Entendons la voix de Jésus: Qu’est-ce que tu veux que je te fasse? Jésus est attentif à nos besoins.

Jésus a vu Bartimée au delà de la foule et a considéré ses besoins. Il nous voit aussi avec nos besoins et son cœur est désireux de nous faire du bien. Il entend lorsque nous crions à lui.

Jésus se dirigeait vers la croix à Jérusalem mais il demeurait disponible à ceux qui le cherchaient de tout cœur. Il s’arrête à notre cri d’espoir, nous appelle à lui et nous accueille: «Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos»

Jésus est puissant pour intervenir dans nos besoins. Il donne la vue aux aveugles et ressuscitent les morts!

Il nous faut invoquer son aide dans nos besoins. Saisissons le miracle de la présence de Jésus, de sa volonté et de sa puissance à nous faire du bien.

Trop souvent nous demeurons silencieux sur le bord du chemin alors que Jésus voudrait nous bénir.

«mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ» Ph 4.19

 

Que la manifestation de la puissance de Dieu dans nos vies donne l’occasion à ceux qui nous entourent de croire en Dieu de le louer comme ce fut le cas pour Bartimée.

 

Marc 16 v 17 à 18 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, ils ne leur feront point de mal; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris.» 

 

Jean Sébastien

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